Dans cette lettre, "Riva" rappelle tout d’abord que : "La décision relative à l’arrêt des activités de l’outil à chaud n’a pas été prise à la légère… Et que les conditions économiques, énergétiques et industrielles nécessaires à une production sidérurgique durable et compétitive sur le site de "Thy-Marcinelle" ne sont plus réunies."
L’autre constat est pour la direction que : "les différentes solutions industrielles, …, ont été examinées par le Groupe Riva, qui estime qu’aucune d’entre elles ne permettrait de préserver sur le site de Charleroi un niveau d’emploi supérieur à celui prévu par le projet industriel présenté par "Thy-Marcinelle".
Une référence à la piste d’une reconversion du site pour fabriquer la matière première (les brames) nécessaire à NLMK La Louvière. Matière première importée de Russie mais qui suite aux sanctions contre la Russie dans le cadre de la guerre en Ukraine ne pourra plus l’être.
Enfin en conclusion, Umberto Riva estime que "la véritable question porte sur la capacité collective à créer les conditions industrielles, énergétiques et économiques permettant à la sidérurgie électrique de rester durablement compétitive en Belgique."
Et que pour y arriver : "le Groupe Riva demeure pleinement disponible pour poursuivre un dialogue constructif avec les autorités et avec tout interlocuteur souhaitant contribuer à une solution industrielle réaliste, durable et créatrice de valeur pour les travailleurs, le territoire et l’industrie."









