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En ce temps l�, r�gnait en Bretagne (Actuellement la Grande Bretagne) Vortigern qui avait usurp� le pouvoir et qui �tait d�test� de tous. Sa principale inqui�tude �tait de n'avoir pu �liminer Uter Pendragon
(Pen pour T�te/Chef/Sommet/Cap), futur p�re du fameux Arthur et jeune fils du roi l�gitime.
Afin de se prot�ger d'une �ventuelle attaque de ce dernier, Vortigern d�cide de construire une tour invincible sur la Colline d'Ambroise (Dinas Emry). Il fait donc appel aux meilleurs architectes et aux ouvriers les plus qualifi�s du royaume.
Alors que les mat�riaux de la meilleure qualit� �taient utilis�s, une fois atteint la hauteur de six � sept m�tres, la construction s'�croulait sans raison apparente.
Le roi, furieux, se lib�ra sur les ouvriers et d�cida de surveiller lui-m�me les travaux. Rien n'y f�t, impossible de dresser cette tour plus haut que ces quelques m�tres.
Le roi consulte alors ses clercs et astronomes qui, apr�s de longues longues discussions dirent � Vortigern que la tour tiendrait si il m�langeaient au mortier le sang d'un enfant de sept ans n� sans p�re ... (Voir notre dossier sur la "Naissance de Merlin").
Douze messagers sont envoy�s pour solutionner ce bien insolite probl�me.
Bien entendu, durant de longues recherches, personne ne peut les aider, mais, un jour, deux d'entre eux passent pr�s d'un champ o� des enfants jouent. L'un d'eux n'est autre que le petit Merlin ...
Rapidement rep�r� suite aux remarques de ses copains, ce dernier s'adresse � eux :
"Je suis celui que vous cherchez et dont vous devez rapporter le sang au roi Vortigern selon les ordres que vous avez re�us".
Les �missaires lui demandent comment il conna�t cette information.
Merlin sans r�pondre leur demande de jurer de le lui faire aucun mal et de cette mani�re il pourra expliquer pourquoi cette tour ne peut atteindre plus que ces quelques m�tres de hauteur.
Les deux hommes sont intrigu�s par ces troublantes r�v�lations et d�cident de l'emmener vivant aupr�s du roi. Tout au long du chemin, l'enfant les �merveillent plus d'une fois, ce qui les conforte dans le choix de le laisser vivant.
Bien entendu, au retour, celui consid�r� comme Tiran n'appr�cie gu�re cette d�cision, mais, avant qu'il ne puisse d'exprimer, Merlin s'adresse � lui :
" Roi Vortigern, tes clercs et astronomes sont des incapables, des ignorants et des pr�tentieux. Tout ce qu'ils t'ont dit est faux ..."
Le roi, surpris de voir une si jeune personne lui parler avec tant d'aplomb, attend la suite du r�cit ...
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